15/06/2015

III Diploma de derechos humanos para América Latina

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Hoy ha comenzado en Ginebra la sesión presencial del III Diplomado de protección de derechos humanos organizado por el CUHD en collaboración con Intermedia Consulting y la Universidad de La Rioja en España. Participan en la formación, profesionales de Argentina, Colombia, Ecuador, México y Perú principalmente.

El tema de la parte presencial es la utilización de los mecanismos interncionales de protección de derechos humanos para la introducción en la región de un enfoque de derechos en las políticas públicas. En la presentación de la formación, Alfred Fernández subrayó la importancia del momento: la próxima adopción de los nuevos objetivos de desarrollo. Mañana el Sr. V. Cacho de la Misión de España abordará precisamente la temática.

Tambien se refirió el Sr. Fernández a la importancia del seguimiento de las recommendaciones hechas por los mecanismos internacionales a los Estados mediante herramientas como indicadores y observatorios de políticas, temas que figuran en el intenso programa de la semana.

Las sesiones teóricas del curso se desarrollan en el Centre d'accueil de la Genève internationale (CAGI). La clausura tendrá lugar el viernes en la Oficina internacional de Educación.

Isabel Marquez de Prado, coordinadora de actividades

14/06/2015

Migrants en situations de crise

Le Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies tient sa 29e session au Palais des Nations du lundi 15 juin au vendredi 3 juillet 2015.
 

Les droits des migrants sont ceux de toute personne humaine, les droits de l’homme. Et aussi d’autres instruments du droit international et du droit national, régissant la protection des travailleurs, la protection des femmes, la protection des enfants, la protection des réfugiés, la protection des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, et, le cas échéant, la protection contre le trafic de personnes et le droit international humanitaire applicable dans les conflits armés. Les phénomènes migratoires du XXIe siècle sollicitent, mettent au défi tous les acquis politiques et juridiques de la coopération internationale établis après la Seconde Guerre mondiale. C’est ainsi une large gamme de mécanismes et d’acteurs qui sont maintenant appelés à protéger les droits migrants :


- Gouvernements des pays d’origine, des pays de transit, des pays de destination, et organisations intergouvernementales universelles et régionales ;

- Organisations intergouvernementales à commencer par les Nations Unies, et aussi l’OIM, le HCR, l’UNICEF, l’OMS, sans oublier l’OIT, qui siège actuellement ;

- la société civile, les organisations non-gouvernementales internationales, et aussi les organisations humanitaires locales, sans oublier celles d’inspiration religieuse ;[i]

- les dirigeants spirituels, car, comme le soulignait récemment, le 29 mai, le Haut Commissaire aux Droits de l’Homme, la réponse aux crises migratoires dans le monde devraient se fonder sur des valeurs et des engagements plutôt que sur la peur (« a response to be grounded in values and commitments, rather than fear »).

L’Ordre de Malte, institution humanitaire catholique agissant sans discrimination à travers le monde, soutient les migrants notamment :

·      en Italie à Lampedusa en prodiguant une aide médicale à bord des navires des garde-côtes italiens ;

·       portant secours aux migrants en mer en France dans plusieurs centres d’accueil de migrants ;

·      aux États-Unis, à Miami en accordant une assistance médicale et juridique aux migrants d’origine latino-américaine.


Parmi les garanties fondamentales que les migrants devraient recevoir tant dans leur pays d’origine, de transit que de destination figure essentiellement le droit à la vie et à la dignité humaine, ce qui doit comprendre le droit à la liberté religieuse. Comme le soulignait le Haut Commissaire aux Droits de l’Homme à la 5e session du Processus d’Istanbul, l’intolérance religieuse et la violence commise au nom de la religion figurent parmi les défis les plus importants aux droits de l’homme de notre temps (« Religious intolerance and violence commited in the name of religion rank among the most significant human rights challenges of our time »).

 

L’Europe a montré la voie de la réconciliation, de la coopération régionale, d’un système régional des Droits de l’Homme. Ces progrès juridiques et politiques ont souvent été imités par d’autres régions et sont souvent cités comme des modèles. Il est important aujourd’hui que l’Europe trouve, dans un dialogue qui dépasse les approches strictement sécuritaires ou idéalement humanitaires, la voie qui lui permette de concilier exigences légitimes de sécurité nationales et garanties des droits fondamentaux des migrants et requérants d’asile et puisse, aussi dans le domaine de la migration, être demain citée comme modèle.

 

Le dialogue interactif de cet après-midi est important, car le Rapporteur spécial nous donne des éléments importants de réflexion et d’action.

 

D’autres enceintes examineront ces prochains jours ou mois des questions très proches et il faudrait tenter d’établir des liens entre ces différentes plateformes de dialogue :

-       la Conférence internationale du Travail, qui vient d’achever ses travaux;[ii]

-       l’ECOSOC et son volet humanitaire, qui se tiendra ces prochains jours;

-       la Table Ronde sur le droit international humanitaire, à San Remo, du 3 au 5 septembre ;

-       l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD / SDG) à New York du 25 au 27 septembre ;

-       la réunion du Global Forum on Migration and Development (GFMD) à Istanbul du 14 au 16 octobre ;

-       les Consultations globales sur le Sommet humanitaire mondial du 14 au 16 octobre ;

-       le Comité exécutif du HCR en octobre, le Conseil de l’OIM en novembre ;

-       la Conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du 8 au 10 décembre ;

-       le Dialogue à haut niveau sur la protection du Haut-Commissaire aux Réfugiés les 16 et 17 décembre.


Comme le rappelle régulièrement le Directeur général de l’OIM, l’Ambassadeur William Swing, l’essentiel serait de mettre en évidence non seulement la solidarité mais aussi l’intérêt bien compris que représente pour tous, Etats et migrants, une migration harmonieuse.

 

La migration est une constante de l’histoire. Elle ne peut être stoppée complètement. Elle continuera d’exister tant que subsisteront des déséquilibres démographiques, économiques, et de respect des droits de l’homme entre divers pays. La migration se doit constamment d’être harmonisée, sécurisée et humanisée.

 

Comme le soulignait le rapport d’une Commission mondiale sur la migration (« Global Commission on International Migration ») il y a dix ans, il faudrait, dans un monde interconnecté, maximiser les effets positifs de la migration tant dans les pays d’origine que de destination.

 

L’humanitaire d’urgence ferait ainsi largement place à la négociation et à la coopération internationale - tant sur le plan politique qu’économique - pour tenter d’intégrer la migration dans un cadre juridique et humain.

 

La question n’est pas seulement politique, juridique ou économique. Elle est avant tout humaine.
Elle implique une responsabilité non seulement de solidarité mais aussi de paix et de justice à travers le monde. Et permettez-moi de conclure par cette citation d’un poète somalien, Warsan Shire : “You have to understand, that no one puts their children in a boat unless the water is safer than the land.”

 
 
Michel Veuthey
 
 
 


 
 
 
Réunion d’information en avril 2015 au Palais des Nations sur les migrants en situations de crises.
 
 
The Secretariat of the Migrants in Countries in Crisis Initiative invited Permanent Representatives of Missions, and senior representatives of International and non-governmental organizations in Geneva and for a briefing on the Migrants in Countries in Crisis Initiative (MICIC) co-chaired by the Governments of the Philippines and the United States of America, Friday, 17 April 2015, from 2 p.m. to 4 p.m. at the Palais des Nations, Room VIII, in Geneva.
 
 
 
1. Michele KLEIN SOLOMON, Director, MICIC Secretariat
 
The Migrants in Countries in Crisis (MICIC) initiative is a State-led undertaking which seeks to improve the ability primarily of States and, where relevant, other stakeholders to prepare for, respond to, alleviate suffering, and protect the dignity and rights of migrants caught in countries in situations of acute crisis. The parameters will be quite narrow – it will apply to migrants in countries that are in crisis, not to migrants in situations of personal crisis. 

In 2014, following calls made at the 2013 UN High-level Dialogue on International Migration and Development, the governments of the Philippines and the United States launched a State-led initiative to address the impact of acute crisis situations on migrants. Australia, Bangladesh, Costa Rica, Ethiopia, and the European Commission have joined the initiative, which is chaired by the governments of the Philippines and the United States. The initiative aims to improve the ability of States and other stakeholders to prepare for, respond to, alleviate suffering, and protect the dignity and rights of migrants caught in countries in situations of acute crisis.

The initiative is supported by IOM, together with the UN High Commissioner for Refugees, the Special Representative of the Secretary-General on International Migration and Development (Peter Sutherland), and the Georgetown University Institute for the Study of International Migration

The purpose of the briefing is to present the State-led MICIC Initiative to Ambassadors of Permanent Missions, and senior representatives of International and non-governmental organizations.  The briefing will introduce the Initiative’s objectives and ongoing consultative processes aiming to improve the ability of States and other relevant stakeholders to prepare for, respond to, alleviate suffering, and protect the dignity and rights of migrants caught in countries in situations of acute crisis – either civil unrest or natural disasters. 
 
2. Amb. HAMAMOTO (US Permanent Representative in Geneva). The US is ready to play a leading role in the MICIC Initiative to improve efforts to save lives of migrants in non-binding guidelines for States, IOs, private sector and civil society.
Examine situation, stakeholders, identify practical measures in order to improve the plight of migrants in situations of crises, as well as before and after crises.
All migrants in all emergencies ( natural disasters and armed conflicts ) and not in other situations.
 
Tourists, students, marriage partners, regular or irregular migrants.
 
MICIC has no intention to replace existing protection frameworks, including UNHCR.
 
At the end of the MICIC process, 
- non-binding guidelines
- best practices
It will be up to the stakeholders to decide whether and when they want to use the Guidelines. No implementation mechanism will be created.
 
3. Amb. REBONG (PR of the Philippines in Geneva). The Philippines has put in place a system to protect migrants (Protection of the rights and welfare of overseas Philippines)
« Migrants Workers Act ». The Ministry of Foreign Affairs has an Under-Secretary of State in charge of migrant workers. Every Philipino Embassy has an ATN unit for rendering assistance to Philipinos in distress. Crisis Preparedness and Response Team (Office of the President created the OPRT, with Representatives of Foreign Affairs, Justice, Labor, Interior, ready to send Rapid Response Teams). OPRT prepares contingency plans: alert, action, coordination with the leaders of the Filipino community - the Ambassador is the Team Leader. The Crisis Management Team (CMT) has alert levels
- 1 Precautionary Phase
- 2 Restriction Phase
- 3 Voluntary Repatriation ( at Government’s expense )
- 4 Evacuation and Mandatory Repatriation
IOM has assisted in repatriation operations.
 
The MICIC initiative provides for regional consultations. The MICIC Secretariat.
IGC Plus Consultations took place in Geneva ( 2-3 February 2015)
Regional Consultations for South-East South and East Asia, Manila, 23-24 March 2015.
 
4. Amb. William LACY SWING, DG, IOM: Migrants are « invisible »… Above all else our motto has to be to save lives. Three points:
- the reality is that there are more people on the move today than ever before in history. And increasingly these moves are being forced. Natural disasters and armed conflicts erupt very quickly and soon become regional. I cannot remember a moment where we had so many complex conflits simultaneously: Syria, Yemen , Libya, Boko Haram becoming a regional crisis with one million displaced people, Ukraine… Humanitarian action alone cannot resolve any of these crises. Migrants are invisible… Countries should do as the Philippines: registering nationals, including them in contingency planning. 900 lives lost this year in the Mediterranean, much more than previous years. The rights and dignity and lives of migrants are to be respected as those of our own nationals. The Central African Republic and Chad are examples. Sendai achieved the inclusion of migrants in the Sendai Framework of Action. The same should be done in September in New York with the Post-2015 Development Goals (SDG). IOM and its many partners try to learn lessons from recent crises. Is this increase a passing phase or a « new normal », a lasting trend. He is convinced that this new Initiative will help to save lives and protect migrants.
 
5. Amb. of  Ethiopia: Migrants need support in many ways, Ethiopia will host the regional consultations for Eastern and Southern Africa in April 2016.
 
6. Amb. of Costa Rica: Costa Rica receives migrants… We believe in networking resources, Internet-based resources, and include the private sector and involve the migrants themselves. Costa Rica is also involved in the Nansen Initiative ( cross-border moves linked to natural disasters and especially climate change ) http://www2.nanseninitiative.org
 
7. European Union: the EU welcomes the MICIC Initiative. A regional consultation will take place in Brussels in June 2015.
States must increase their preparedness to protect migrants. 
The cooperation with other actors (NGOs, civil society, private business)
The long-term impact of migration in countries of origin and destination cannot be neglected.
 
8. Turkey: an eye-opening briefing. TR welcome the MICIC Initiative, as the Chair of the GFMD (Global Forum on Migration and Development). http://www.gfmd.org 
There will be a meeting of the GFMD in Istanbul in October (14-16). Promotes the Convention on the protection of migrant workers.
 
9. Bengla Desh, also Member of the MICIC Group, had difficulties to bring back nationals from Libya. 
BenglaDesh support the concept of networking and the Nansen Initiative.
 
10. Thailand advocates soft-law instruments. Avoid  duplications.
 
11. Japan learned a few lessons from earthquakes: preparedness, and include migrants (resilience)
 
12. Algeria about the Libya crisis (Algeria maintained an open door policy) and the situation in the Central African Republic (CAR/RCA) and in Yemen. Include the prevention dimension.
 
13. Pakistan: it all started in Libya. Special flights and ships… We have learned how to do it.
 
14. Philippines: We will make sure there is no overlapping and that our work is complementary.
 
 
References:
 
Georgetown University Institute for the Study of International Migration http://isim.georgetown.edu
Nansen Initiative: Towards a Protection Agenda for People Displaced Across Borders in the context of natural disasters and the effects of climate change
 
PS. The 25th Anniversary of the International Convention on the Protection of the Rights of All Migrant Workers and Members of Their Families falls on the 18th of December 2015
 
Michel Veuthey

08/05/2015

Rapprochement des cultures: dignité et liberté

 

Lors de 67ème session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 67/104 intitulée « Promotion du dialogue, de l’entente et de la coopération entre les religions et les cultures au service de la paix », par laquelle elle a proclamé la Décennie internationale du rapprochement des cultures (2013- 2022)  Le but est susciter un large mouvement en faveur d’un dialogue interculturel respectueux de la diversité culturelle et des droits de l’homme, dans un climat de confiance et de compréhension mutuelles.

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Dans ce cadre le Collège universitaire Henry Dunant et la Chaire UNESCO de l'Université de Bergamo avec 6 autres Universités proposent une série de sessions d’une semaine sur les fondements philosophiques des droits de l’homme. La finalité de ces universités est d’explorer la possibilité d’utiliser les droits de l’homme comme partie intégrante d’une «raison commune» aux cultures, qui permette la construction d’un monde commun et d’une citoyenneté globale. Ce dernier concept fait partie du programme lancé par le Secrétaire général : l’Education avant tout.

Le projet est soutenu par le Programme de participation de l’UNESCO.

Le programme se déroulera sur trois ans de 2014 à 2016 et prendra comme thématiques celles de l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

Le frais de participations est de 400 Euros. Les inscriptions s’effectuent jusqu’au 15 juin auprès des Universités partenaires du projet.

 Dates
La session 2015 aura lieu du 22 au 25 juillet pendant la session du Mécanisme d’experts sur les peuples autochtones des Nations Unies.

Invitation mercredi 27 mai à 13 h. au Palais des Nations "Religions & Humanitaire"

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04/05/2015

Programa de formación de lideresas indígenas

Hoy empieza en Cáceres, el programa de formación de lideresas indígenas para trabajar con el Consejo de Derechos Humanos ( FLICoDH).

El Programa propone reforzar la formación de lideresas mujeres en derechos humanos. Se trata de un Programa de capacitación para trabajar de modo eficaz con los Procedimientos Especiales del Consejo de Derechos humanos y particularmente con el Examen Periódico Universal, órgano del Consejo que permite una participación importante de la sociedad civil.
Este programa da seguimiento a uno previo que desde 2001 à 2010 permitió llevar a cabo una formación inicial de 50 mujeres indígenas de América Latina pertenecientes a la organización regional Enlace Continental de Mujeres Indígenas y a organizaciones nacionales de mujeres.
El proyecto se basa en una estrategia precisa: los problemas de discriminación y pobreza en América Latina hacia la mujer indígena sólo podrán resueltos mediante el “empowerment” de este colectivo y un enfoque de las políticas públicas basado en derechos. Para ello es imprescindible que las mujeres líderes indígenas tengan un conocimiento adecuado de las herramientas que les ofrece el derecho internacional para proteger y promover sus derechos a nivel del Consejo de Derechos Humanos y de sus órganos subsidiarios.

El programa esá disponible en este link

03/04/2015

En ce Vendredi Saint, ne pas oublier les victimes de la guerre...

En ce Vendredi Saint, ne pas oublier les victimes de la guerre... Un appel de l'Union Européenne au respect des civils par toutes les parties au conflit au Yémen

Joint statement by High Representative/Vice-President Federica Mogherini and the Commissioner for Humanitarian Aid and Crisis Management Christos Stylianides on the impact of fighting in Yemen

 

 

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01/04/2015

Session extraordinaire du Conseil des Droits de l'Homme sur Boko Haram

Session extraordinaire du Conseil des Droits de l'Homme ce matin mercredi 1er avril au Palais des Nations à Genève sur les attentats terroristes et abus et violations des Droits de l'Homme commis par le groupe Boko Haram, demandée par l'Algérie, l'Afrique du Sud, Botswana, Brésil, Congo, Côte d'Ivoire, Ethiopie, Fédération de Russie, France, Gabon, Ghana, Kenya, Maroc, Namibie, Nigéria, Pakistan, Paraguay, Sierra Leone, et Vénézuela, ainsi que les Etats observateurs suivants : Cameroun, Djibouti, Mozambique et République centrafricaine.

A relever l'appel du Haut-Commissaire aux Droits de l'Homme de respecter les Droits de l'Homme et le Droit International Humanitaire dans la lutte contre le terrorisme... Il insiste sur la nécessité de former les forces armées et la police en Droits de l'Homme, DIH et, lorsque nécessaire, en droit des réfugiés.

C'est, selon l'Ambassadeur Fasel, Représentant de la Suisse, l'enjeu de cette session extraordinaire : est-ce un blanc seing pour lutter contre le terrorisme, tous les terrorismes, ou un rappel de la nécessité de respecter le droit international même dans ces circonstances ?

 

La session a été précédée par un hommage à l'Ambassadeur "Bari Bari", Représentant permanent de Somalie à Genève, tué la semaine dernière dans un attentat à Mogadiscio..


Michel Veuthey

31/03/2015

Afflux de réfugiés et incapacité de régler les conflits qui en sont la cause

Le plus grand nombre de réfugiés depuis la guerre en ex-Yougoslavie… Les pays occidentaux paient le prix humanitaire de leur incapacité politique à prévenir et à régler les conflits armés causes de tant de réfugiés

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18/03/2015

Education aux droits de l'homme à l'Uni: un projet innovateur

 

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Trois oratrices ont pris la parole dans un événement parallèle organisé par le Groupe d’ONG sur l’éducation en droits de l’homme sur la deuxième phase du Programme mondial d'Education en droits de l'homme: Urska Cas Svetek, Représentante de la république de Slovénie, Naouel Abdellatif Mami, vice-recteur à l’Université de Sétif 2 en Algérie et Sneh Aurora, d’Amnesty International au nom de l'EDH 2020: Coalition mondiale pour l'éducation aux droits humains.

 Madame Urska Cas Svetek a parlé du Plan national d’action pour l’éducation et la formation aux droits de l’homme de son pays qui permet aux enseignants de pouvoir bénéficier d’une formation appropriée dans ce domaine. Elle a ensuite mentionné le rôle fondamental que pouvait avoir l’éducation dans l’évolution vers des sociétés ouvertes et démocratiques et donc la nécessité de continuer à travailler, en mettant en place des programmes mondiaux sur l’éducation afin de pouvoir, discuter et améliorer ce qui est déjà instauré.

Naouel Abdellatif Mami a mis en avant le projet interuniversitaire  ABDEM visant à contribuer à la modernisation de l’enseignement supérieur au Maghreb par l’intégration d'une approche basée sur les droits de l’homme (ABDH). Le projet, dont le Collège universitaire Henry Dunant et partenaire,  vise à une réforme des programmes de l’enseignement supérieur dans la région du Maghreb en introduisant cette approche comme le recommande le programme mondial en faveur de l’éducation aux droits de l’homme, dont la phase 2 se concentre sur l’enseignement supérieur. Le projet vise cinq catégories de personnes : les enseignants participant à la formation, les membres des institutions académiques et enseignants impliqués dans le projet, les autres universités dans le Maghreb, les étudiants formés dans les universités de la région qui peuvent être formés sur cette approche et enfin la société civile des pays du Maghreb susceptible de bénéficier d’une formation. Le projet d’une durée de trois ans comporte trois phases, la première phase déjà réalisés a permis d’identifier les atouts et les faiblesses des universités partenaires dans le secteur de l’enseignement supérieur en matière des droits de l’homme. La deuxième phase comprend la formation des formateurs à la fois théorique et pratique. Enfin la troisième phase comprendra la création d’un Master interuniversitaire et interdisciplinaire sur l’approche basée sur les droits de l’homme (ABDH).

Ainsi, en conformité avec le Programme mondial en faveur de l’éducation aux droits de l’homme, le projet ABDEM prévoit à la fois la promotion de « l’éducation à travers les droits de l’homme » en mettant à disposition tous les moyens nécessaires à l’apprentissage des droits de l’homme et « les droits de l’homme dans le système éducatif » en assurant les droits de tous les membres de la communauté universitaire.

Par la suite Sneh Aurora à réaffirmé le rôle de l’EDH 2020, Coalition mondiale d'organisations de la société civile visant à promouvoir l'éducation aux droits de l'homme en soutenant et en renforçant la mise en œuvre des normes et des engagements internationaux existants. Ainsi, les objectifs de l’éducation des droits de l’homme pour 2020 sont d’apporter une plus grande prise de conscience des engagements d'éducation aux droits de l'homme dans la société civile, les gouvernements, les organes conventionnels et les autres parties prenantes. Dans un deuxième temps, il est nécessaire de soutenir et de renforcer la société civile dans la mise en œuvre de mécanismes internationaux de droits humains, d’instruments, de standards et de directives afin qu’elle puisse, par ce biais, rendre les gouvernements responsables de leurs actes.

Après ces interventions, des discussions en groupe ont eu lieu permettant de  prendre en compte les opinions et recommandations des participants. Afin de conclure les débats et d’apporter des réponses aux interventions des participants, les conférenciers ont conclu en mentionnant le fait que l‘éducation était un droit humain qui soit tenu d’être respecté, d’où la nécessité de pouvoir apporter une approche globale et durable, mais aussi une méthodologie approprié permettant de défendre et promouvoir les droits de l’homme.

Leila Seddiki

06/03/2015

Para trabajar con el Consejo de Derechos Humanos: nueva formación de mujeres indígenas

 

 

Palais des Nations, Formation 2010

Hoy se ha realizado la selección de participantes para el Programa de formación de lideresas indígenas que El CUHD organiza con la Agencia de cooperación de Extremadura del 3 al 10 de mayo de 2015 durante la sesión del Examen Periódico Universal.

Ocho mujeres de Bolivia, Colombia, Ecuador, Guatemala, Honduras, México y Venezuela participarán este programa que se desarrollará en Cáceres y Ginebra. El programa es una continuación de las sesiones de formación que desde 2000 à 2010 permitieron formar a 50 lideresas de América Central y del Sur, una de las cuales Cleotilde Vasquez es ahora Vice-Ministra en Guatemala.

El Programa de formación de lideresas indígenas para trabajar con el Consejo de Derechos Humanos se propone reforzar la formación de lideresas mujeres en derechos humanos. Se trata de crear un Programa de capacitación para trabajar de modo eficaz con los Procedimientos Especiales del Consejo de Derechos humanos y particularmente con el Examen Periódico Universal, organo del Consejo que permite una participación importante de la sociedad civil

El programa se compone de tres partes:

  1.Una parte teórica sobre el funcionamiento del Consejo y sus órganos subsidiarios, particularmente del EPU en Extremadura (tres días)

 2.Una parte práctica sobre la redacción de los informes, sobre el seguimiento de las decisiones y recomendaciones de los órganos, sobre el uso de los indicadores y de otros instrumentos para la protección de los derechos en Ginebra (tres días)

 3.Una parte de observación y seguimiento del Consejo de Derechos Humanos. Igualmente en Ginebra (los mismos dias)

Isabel Marquez de Prado, coordinadora de actividades

Photo: Encuentro con el Relator Especial en la formación de 2010