04/05/2015

Programa de formación de lideresas indígenas

Hoy empieza en Cáceres, el programa de formación de lideresas indígenas para trabajar con el Consejo de Derechos Humanos ( FLICoDH).

El Programa propone reforzar la formación de lideresas mujeres en derechos humanos. Se trata de un Programa de capacitación para trabajar de modo eficaz con los Procedimientos Especiales del Consejo de Derechos humanos y particularmente con el Examen Periódico Universal, órgano del Consejo que permite una participación importante de la sociedad civil.
Este programa da seguimiento a uno previo que desde 2001 à 2010 permitió llevar a cabo una formación inicial de 50 mujeres indígenas de América Latina pertenecientes a la organización regional Enlace Continental de Mujeres Indígenas y a organizaciones nacionales de mujeres.
El proyecto se basa en una estrategia precisa: los problemas de discriminación y pobreza en América Latina hacia la mujer indígena sólo podrán resueltos mediante el “empowerment” de este colectivo y un enfoque de las políticas públicas basado en derechos. Para ello es imprescindible que las mujeres líderes indígenas tengan un conocimiento adecuado de las herramientas que les ofrece el derecho internacional para proteger y promover sus derechos a nivel del Consejo de Derechos Humanos y de sus órganos subsidiarios.

El programa esá disponible en este link

06/08/2013

Ma réponse aux obstacles: suite du billet précédant

 

 Comment répondre, comment agir, face à ces obstacles ? Il nous semble que deux actions peuvent être décisives: d'une part, la mise en place d’indicateurs et d'autre part la jurisprudence des mécanismes internationaux. Parlon d'abord des indicateurs.

 En premier lieu il faut établir plus clairement les obligations de l’Etat par rapport au droit à l’éducation. Cela implique tout d'abord de définir clairement le noyau dur, le « core content » du droit. Il s'agit d'obligations immédiates comme la gratuité de l’enseignement primaire qui doivent être mises en œuvre indépendamment de l’état des ressources financières.

 Il est ensuite important, à notre avis, de travailler à la mise en place d’indicateurs qui permettent non seulement de mesurer la situation mais également d’examiner la progressivité du droit. C’est ici que les indicateurs de processus sont importants. Nous savons que l’une des objections que l’on fait souvent concerne ce caractère progressif : comment le juger de manière pertinente?

 Disons d’emblée que l’Observation générale du Comité des droits économiques, sociaux et culturels signale avec précision le sens de l’affirmation «au maximum des ressources disponibles».

 Les indicateurs dont nous parlons devront être modestes dans leurs prétentions. On ne passe pas facilement de l'absence d'indicateurs à un système parfait d'évaluation. Ceux-ci doivent être simples, concernant des informations facilement accessibles au niveau international, aisément compréhensibles, acceptables par les gouvernements et en nombre limité. Les indicateurs doivent ensuite pouvoir être complétés et/ou modifiés dans le cadre d'un processus évolutif. Le travail effectué par le Haut Commissariat peut être un excellent point de départ et cela malgré certaines critiques qui peuvent lui être faites.

 Le travail autour des indicateurs est un travail de longue haleine, demandant la collaboration de toutes les parties prenantes, des organisations internationales et des experts. Il serait important de mettre en place un cadre de collaboration au niveau international qui permette d’arriver à un consensus.

11:15 Publié dans Femmes | Lien permanent | Commentaires (1)