07/09/2017

Education aux droits de l'homme: la transparence des politiques

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Ces dernières années, la transparence est devenue un élément clé pour l’évaluation des politiques et pour la mise en place des bonnes pratiques. 

                La Commission des droits de l’homme des Nations Unies avait déjà placé la transparence parmi les caractéristiques de la bonne gouvernance. D’après la Résolution 2000/63 la bonne gouvernance comprend cinq caractéristiques : transparence, responsabilité, obligation de rendre compte, participation et prise en compte des besoins de la population.

                On pourrait estimer que sans transparence, la participation et la reddition de comptes pourraient difficilement exister. Pour cette raison, dans Education 2030 la transparence se présente comme une nécessaire clé pour la participation de la société civile dans la mise en place des politiques éducatives. Le Programme mondial sur l’éducation aux droits de l’homme avait déjà signalé également l’importance de la transparence. Mais les idées doivent se transformer en actions.

                Un groupe d’ONG et d’Universités dirigé par OIDEL a étudié la transparence des rapports présentés par les Etats concernant les politiques relatives à la deuxième phase du Programme mondial sur l’éducation aux droits de l’homme (enseignement universitaire et formations des agents publics).

                Un bilan mitigé ressort de cette étude qui sera présenté le 13 septembre dans le Cadre du Conseil des droits de l’homme. Alors que certains Etats comme l’Italie, la Suisse ou le Chili ont présenté des rapports conséquents, d’autres pays du Nord se sont contentés d’une information succincte qui ne permet pas de se faire une idée des politiques entreprises. Malheureusement, ces absences d’informations ne permettent pas de connaitre la situation de l’éducation aux droits de l’homme et donc de progresser dans ces pays.

Evènement parallèle mercredi 13 septembre / Salle XV (attention 2ème étage) 14h – 15h

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05/09/2017

Programme Mondial en droits de l'homme: rapport a mi-parcours

 

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Le Bureau du Haut-Commissaire aux droits de l’homme vient de publier le rapport à mi-parcours de la troisième phase (2015-2019) du Programme mondial d’éducation dans le domaine des droits de l’homme. (Doc A/HRC/36/24). Le rapport  se fonde sur les renseignements reçus de 20 États et de 18 institutions nationales des droits de l’homme.

Selon le rapport des informations réunies dans le présent rapport que des efforts importants ont été faits dans certains pays depuis 2015 dans le domaine de l’éducation et de la formation aux droits de l’homme mais ils ne s’inscrivent pas nécessairement dans une stratégie élaborée dans le contexte spécifique du Programme mondial d’éducation dans le domaine des droits de l’homme.

Par exemple, des stratégies sectorielles globales ont été adoptées quant à l’éducation aux droits de l’homme dans le système scolaire alors que les actions menées, souvent dans le contexte de réformes, ont été au-delà de l’élaboration des programmes et ont touché à la politique éducative, à la formation des enseignants et des autres personnels éducatifs aux droits de l’homme et au développement de la recherche et des activités extrascolaires. De surcroît, certains efforts de formation

aux droits de l’homme ont été faits dans le cadre de stratégies plus larges visant à aborder les questions de droits de l’homme dans des contextes spécifiques, avec des axes thématiques communs (tels que la migration, le genre et la diversité), et l’utilisation de méthodes participatives et centrées sur l’apprenant. La coopération entre les acteurs nationaux − entités gouvernementales, institutions nationales des droits de l’homme, organisations de la société civile et monde universitaire − et entre ceux-ci et les organisations régionales et internationales semble être un élément récurrent et prometteur.

De nouveaux défis sont apparus d’après le rapport, notamment en ce qui concerne la formation des professionnels, par exemple la confrontation entre mise en œuvre d’initiatives de formation ponctuelles et stratégies globales, ou l’évaluation et le suivi inadéquats des processus de formation. En outre, la formation aux droits de l’homme des journalistes et des professionnels des médias semble moins développée que celle de publics plus « traditionnels » tels que les forces de l’ordre.

(Extrait des conclusions du Rapport)

31/08/2017

Assessement of Human Rights Education: completeness and transparency

 

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In the Education 2030 Framework for Action, Civil Society Organizations play essential roles. They need to be engaged and involved at all stages, from planning through to monitoring and evaluation, with their participation institutionalized and guaranteed.

CSOs can:·(…) document and share evidence from practice, from citizens’ assessments and from research to inform structured policy dialogue, holding governments accountable for delivery, tracking progress, undertaking evidence-based advocacy, scrutinizing spending and ensuring transparency in education governance and budgeting ( par. 80)

The purpose of the analysis of the national reports of the Second Phase of the World Programme was, in fact, to focus on the quality of the Reports and not on the content. More points are attributed for the submission of the Report and the accessibility to the information, the methodical answering and completeness of the answers.

Furthermore, the accent was put on verifiability and transparency of the examples of innovation. The reason behind this division is because, once more, theaim of this analysis is to evaluate States’ Reports based on completeness and transparency. Importance was given to verifiable examples and cases of good practice that could be found online, more than the actual application or results of the same.

Side event in the Human Rights Council

13 September 2017_14h-15h

Room XV

 

19/07/2017

Los derechos humanos en el contexto de la movilidad humana: una crisis multidimensional

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 La inauguración del curso fue a cargo de  Emilio Pin, Consejero de derechos humanos de la Misión de España, en compañía de  Ana María Vega, directora de la Cátedra UNESCO Ciudadanía democrática y libertad cultural, quienes subrayaron la idea de empoderar el término movilidad humana frente a la migración.  A continuación, Michele Brunelli, profesor de la Universidad de Bérgamo, realizó una distinción entre la migración y la desterritorialización, describiendo las razones económicas, políticas y sociales por las cuales las personas migran. Siguiendo con los motivos que impulsan la movilidad humana en el escenario internacional actual Claudia Mosquera, profesora de la Universidad Nacional de Colombia, tomando como referencia su país, introdujo el concepto de “capitalismo de apropiación violenta” y señaló la transmisión de conocimientos producida en Colombia a raíz de la movilidad.

Ignasi Grau, colaborador científico de OIDEL, explicó el sistema internacional y el funcionamiento de la protección de los derechos humanos en sus diversas fases. Tras la presentación, los participantes del curso tuvieron la oportunidad de realizar el seguimiento del Grupo de Expertos de Pueblos Indígenas que tuvo lugar en la Sala XX del Palacio de las Naciones Unidas.

La primera intervención del miércoles estuvo a cargo de Luis Vázquez, periodista y secretario general de la Asociación de Prensa Extranjera en Suiza, que abordó la posición de los medios de comunicación y su influencia en la opinión pública. Posteriormente, la profesora Claudia Mosquera siguiendo con su discurso sobre Colombia ahondó en el proceso de construcción de paz incidiendo en el conflicto con las FARC y la posición multidimensional de las víctimas.

Por la tarde tuvo lugar el taller impartido por  Alfred Fernández, director del Collège Universitaire Henry Dunant, sobre la acogida y el reconocimiento de las competencias para el diálogo intercultural. Se tratan conceptos tan esenciales como visiones del mundo, nivel de convicciones, posiciones posibles de diálogo y condiciones para el mismo entre personas con diferentes visiones del mundo.

El jueves Patrick Taran, presidente de Global Migration Policy Asociantes, subrayó la necesidad de reconocer a los inmigrantes como personas y a la inmigración como posible solución ante el desafío demográfico que se presenta en los países de Occidente. Además, definió la migración como el resultado directo de las políticas sectoriales de los países con mayor poder. Destacó que, pese al respeto hacia los derechos humanos, en la actualidad hay una fuerte tendencia a la reorganización de la gobernanza de la migración a través de legislación criminal y de control.

El último día del curso Giorgio Cerina, Director de Acción Exterior y Cooperación del Gobierno de La Rioja, aportó datos sobre la cantidad de refugiados acogidos en diversos países y la necesidad de considerarlos personas, ante todo. Además, destacó las tres fases de la ayuda humanitaria: preventiva, de emergencia y de rehabilitación temporal. La última intervención fue encomendada a Gabriel Orellana, consejero de la Misión Permanente de Guatemala ante las Naciones Unidas, que señaló los derechos de los pueblos indígenas y sus tres mecanismos de protección y garantía de participación en las Naciones Unidas: el Foro Permanente, el Relator especial y el Mecanismo de Expertos.

 Nerea Palacios y Andrea Ranedo.

18/07/2017

Un ancien participant nommé au CERD

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Monsieur Bakari Sidiki Diaby, diplômé du Collège Universitaire Henry Dunant en 2015, vient d’être nommé membre du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale.

Il participe actuellement au programme de doctorants mis en place entre le Collège Universitaire Henry Dunant et l’Universitat Internacional de Catalunya.

Né en 1976 en Côte d’Ivoire, il choisit de s’orienter vers des études de droit public fondamental l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Dès 2007, il se spécialise dans le domaine des droits de l’Homme avec le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en droit de l’Homme et le Certificat en Droits de l’Homme et Culture de la Paix de l’Institut de la Dignité et des Droits Humains du Cerap à Abidjan (Côte d’Ivoire). Il devient très actif en 2011 en promouvant les droits de l’Homme et le droit international au sein des Armées Africaines en tant que coordinateur général de la Coordination National des Droits de l’Homme pour les Armées. La même année, il est le pionnier de l’Institut Africain des Droits de l’homme pour les Armées (IADHA) et de la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (Camp Gallieni, Abidjan, Plateau).

Il est actuellement Secrétaire Exécutif Adjoint de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) et le Secrétaire Permanent des Institutions Nationales des Monétaire Ouest Afrique.

Maéva Guyot

13/07/2017

Solidarité internationale : principe ou droit ?

Le séminaire « Rapprochement des cultures – Solidarité internationale : principe ou droit ? » s’est tenu entre le 5 et le 7 Juillet 2017 à Genève. Durant ces trois jours de séminaire, le terme « solidarité » fut analysé dans ses dimensions anthropologiques, économiques et politiques afin de comprendre sa portée et son impact dans la mise en œuvre des droits de l’homme. La question des minorités en Espagne et l’enseignement social catholique furent également abordés dans ce séminaire.

Le terme provient du latin et signifie « ce qui tient ensemble ». La solidarité est à la base de la construction d’une société : comme l’a rappelé M. Fernandez, tout  être humain se développe dans un réseau naturel. Au niveau international, la solidarité met en lumière les obligations de chaque Etat membre vis-à-vis des droits de l’homme afin de développer «  un esprit d’unité entre les individus, les peuples, les Etats et les organisations internationales. » La déclaration proposée sur la solidarité internationale à l’Assemblée générale fut discutée par les participants.

La solidarité n’est pas une idée nouvelle dans le domaine de l’économie. En effet, les Etats sont interdépendants comme le souligne Monsieur Arot. Des pistes ont été évoquées pour parvenir à un renforcement de la solidarité internationale.

Ainsi, selon une approche centrée sur la politique, la solidarité trouverait plus de forces si elle prenait en compte l’idée de partenariats afin de mettre en commun les ressources existantes comme l’a expliqué Monsieur Rizzi. Un consensus s’est dessiné sur l’importance de la subsidiarité et de l’éducation dans le renforcement de la solidarité au niveau local et international. Ainsi, selon le principe de subsidiarité, les institutions existantes et l’Etat ne devraient pas agir à la place des groupes ou limiter leur liberté lorsqu’ils peuvent agir seuls (Monsieur Rizzi). L’éducation est quant à elle essentielle en ce qu’elle met en valeur l’interdépendance entre chaque membre de la société selon Madame Gandolfi. Plus encore, l’apprentissage de la portée de nos actes, les raisons qui nous ont poussés à agir et nos décisions d’action sont importants pour le développement de la solidarité (Monsieur Ferreira).

Mais faut-il pour autant aller dans le sens d’une normalisation de la solidarité ? Le choix d’une solidarité internationale obligatoire a divisé les intervenants.

Pour Monsieur Fernandez, passer du fait de la solidarité au droit est nécessaire car sans droit, il n’y a pas de société. Au contraire, pour Monsieur Arot, la solidarité se présume plus qu’elle ne se décrète. Enfin, pour Madame Matel Boatca, considérer la solidarité comme une question de droit est possible à condition de définir ce droit.

Maéva Guyot

 

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01/06/2017

Human Rights Education: an effective strategy for preventing and addressing global challenges

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How can Human Rights Education be promoted through the Education 2030 Agenda, especially target 4.7 ? This was the theme of the seminar organized by the NGO Working Group on Human Rights Education and Learning which took place on 30 May at the Palais des Nations and which was attended by nearly a hundred people. It was co-sponsored by the States Platform on Human Rights Education and Training comprising Brazil, Costa Rica, Italy, Morocco, the Philippines, Senegal, Slovenia and Thailand and the UNESCO Liaison Office in Geneva.

 Human Rights Education (HRE) is an effective strategy for preventing and addressing current global challenges, including conflict and violent extremism. This increasing recognition has led to various initiatives at the international level and the seminar was an opportunity to:

 - Bring together Representatives of different programmes to update the participants on their status and examine their readability, content and complementarity

- See how Human Rights Education is promoted within these initiatives, particularly through SDG Target 4.7

 After opening remarks by H.E. Ambassador Maurizio Serra, Permanent Representative of Italy representing the States Platform for HRET and Mr Almuzaini, Director of the UNESCO Geneva Liaison Office, 4 panellists took the floor.

 First, Ms Lydia Ruprecht, Team Leader for Global Citizenship Education at UNESCO Headquarters in Paris, then Gilberto Duarte Santos from UNODC in Vienna, who presented the brand new initiative Education for Justice. Followed Elena Ippoliti, Human Rights Officer at the OHCHR who presented and made an update on the World Programme for HRE and the UN Declaration on HRET and lastly Giorgia Magni from BIE-UNESCO who talked about implementing Global Citizenship Education at the national level.

 These very rich presentations and the debate which followed highlighted the complementarity of these different initiatives and concepts, stressing though the need to ensure stronger synergies between initiatives of UN agencies, intergovernmental entities and governments and monitoring mechanisms. Civil society proved to be a great partner when it comes to bridge between all these different entities.

Claire de Lavernette, Chair of the NGO Working Group on Human Rights Education and Learning

 

24/05/2017

Agenda 2030: the role of Human Rights Education

 

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The seminar How can Human Rights Education and Training be promoted through the Education 2030 Agenda, especially Target 4.7? is organized by the NGO Working Group on Human Rights Education on Tuesday the 30th of May at the Palais des Nations (Room XXV, 14h30 -16h30).

This meeting was planned with the co-sponsorship of the States Platform on Human Rights Education and Training (Brazil, Costa Rica, Italy, Morocco, The Philippines, Senegal, Slovenia and Thailand) and the UNESCO Liaison Office in Geneva.

 It will focus on Human Rights Education and Global Citizenship Education as established in target 4.7 of the Sustainable Development Goals.

 The organisers  believed useful to bring together various initiatives to update all stakeholders, including the Member States. It will be an occasion to discuss monitoring mechanisms and practices, together with difficulties and obstacles.


OPENING REMARKS
H.E. Mr MAURIZIO ENRICO SERRA, Ambassador, Permanent Representative of Italy

Mr ABDULAZIZ ALMUZAINI, Director, UNESCO Geneva Liaison Office

 PANELISTS
LYDIA RUPRECHT, Team Leader, Education for Sustainable Development & Global Citizenship, UNESCO

GILBERTO DUARTE SANTOS, Crime Prevention & Criminal Justice Officer, Education for Justice, UNODC

ELENA IPPOLITI, Human Rights Officer, Methodology Education & Training  Section, OHCHR

VILLANO QIRIAZI, Head of the Education Policy Division,Council of Europe (tbc)

GIORGIA MAGNI, Junior Researcher, International Bureau of Education, IBE-UNESCO

 MODERATOR
CLAIRE DE LAVERNETTE, Chair of the NGO Working Group on Human Rights Education and Learning
 

07/12/2016

Le rôle des ONG en faveur de la liberté religieuse

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Les ONG qui travaillent au sein du système de protection des droits de l’homme ont un rôle essentiel dans la protection de la liberté religieuse. Nous pouvons citer cinq actions majeures:

 1. Favoriser une approche des libertés basée en évidences. Les ONG avec les Universités doivent effectuer des recherches pour établir des faits sur lesquels sont établis des politiques. Pour ce faire, la mise en place d’observatoires internationaux comme celui de AED sont fondamentaux tout comme le travail au niveau national en créant des indicateurs et autres outils de mesure.

 2. Favoriser une approche du religieux avec des catégories propres à la religion. L’analyse doit se faire avec rigueur scientifique.

 3. Une troisième approche que les ONG peuvent promouvoir c’est l’approche basée sur les droits de l’homme. Aux Nations Unies nous avons un corpus important de normes qui encadrent la liberté religieuse et l’action des ONG doit se fonder sur ces nomes, notamment l’article 18 du Pacte de droits civils et politiques.

 4. Les ONG doivent faire du plaidoyer auprès des instances internationales en développant quelques idées centrales. La radicalisation naît des identités menacées, de la violation des droits culturels. La religion est un élément central dans la construction de l’identité. Mais ce n’est pas l’unique : la science, les convictions, les idéologies politiques ou la mentalité dominante peuvent faire l’objet de radicalisations et déboucher sur la violence.

 5. Enfin les ONG doivent devenir des artisans du dialogue. Il nous semble convenable d’utiliser un instrument de l’UNESCO qui décrit un ensemble de compétences nécessaires pour le dialogue interculturel. Les voici :

  • le respect (« valorisation d’autrui ») ;
  • la conscience  de  soi/l’identité  («  comprendre  le  prisme  à  travers lequel chacun de nous perçoit le monde ») ;
  • l’aptitude à regarder les choses sous un angle/point de vue différent (« en reconnaissant les similitudes et les différences entre ces points de vue ») ;
  • l’écoute (« participer à  un  dialogue  interculturel  authentique ») ;
  • l’adaptation (« être capable d’adopter temporairement une autre manière de voir ») ;
  • l’aptitude à établir des relations (« nouer des liens personnels transculturels durables ») ;
  • l’humilité culturelle  («  combiner  respect  et  conscience  de  soi »)

Les ONG peuvent promouvoir des déclarations, des études et des actions conjointes entre les diverses religions montrant ainsi la convergence des cultures.

 

Alfred Fernandez, Directeur

16/11/2016

Monitoring des droits de l’homme : un nouvel instrument

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Le Collège Universitaire Henry Dunant vient de créer un Observatoire international des législations et politiques sur les droits économiques sociaux et culturels (ObIDESC) avec des points focaux dans une vingtaine de pays.

Le but est d’accroître l’effectivité des DESC en créant un Observatoire des législations et politiques.

L’Observatoire est un mécanisme international de surveillance qui analysera cinq domaines spécifiques :

  • Législations et politiques publiques. Nouvelles lois adoptées et/ou nouveaux plans de politique publique.
  • Suivi des recommandations faites à l’Etat par le Comité des DESC et l’EPU
  • Suivi de la jurisprudence nationale. Cour constitutionnelle et/ou Cour suprême
  • Suivi des débats publics (media et réseaux sociaux) sur les politiques
  • Activités dans le cadre du programme mondial d’éducation aux droits de l’homme

Chaque année l’Observatoire publiera un Rapport comprenant une fiche par pays qui résumera les nouvelles concernant les 5 domaines ci-dessus. Le Rapport comportera aussi une vision d’ensemble globale et une bonne pratique.

Ce rapport qui sera présenté au Conseil des droits de l’homme en mars s’intéressera à deux droits fondamentaux : droit à l’éducation (comprenant l’éducation aux droits de l’homme) et le droit à la santé.

 

Camille Gervaix, coordonnatrice des activités