19/07/2017

Los derechos humanos en el contexto de la movilidad humana: una crisis multidimensional

20170713_135412.jpg

 

 La inauguración del curso fue a cargo de  Emilio Pin, Consejero de derechos humanos de la Misión de España, en compañía de  Ana María Vega, directora de la Cátedra UNESCO Ciudadanía democrática y libertad cultural, quienes subrayaron la idea de empoderar el término movilidad humana frente a la migración.  A continuación, Michele Brunelli, profesor de la Universidad de Bérgamo, realizó una distinción entre la migración y la desterritorialización, describiendo las razones económicas, políticas y sociales por las cuales las personas migran. Siguiendo con los motivos que impulsan la movilidad humana en el escenario internacional actual Claudia Mosquera, profesora de la Universidad Nacional de Colombia, tomando como referencia su país, introdujo el concepto de “capitalismo de apropiación violenta” y señaló la transmisión de conocimientos producida en Colombia a raíz de la movilidad.

Ignasi Grau, colaborador científico de OIDEL, explicó el sistema internacional y el funcionamiento de la protección de los derechos humanos en sus diversas fases. Tras la presentación, los participantes del curso tuvieron la oportunidad de realizar el seguimiento del Grupo de Expertos de Pueblos Indígenas que tuvo lugar en la Sala XX del Palacio de las Naciones Unidas.

La primera intervención del miércoles estuvo a cargo de Luis Vázquez, periodista y secretario general de la Asociación de Prensa Extranjera en Suiza, que abordó la posición de los medios de comunicación y su influencia en la opinión pública. Posteriormente, la profesora Claudia Mosquera siguiendo con su discurso sobre Colombia ahondó en el proceso de construcción de paz incidiendo en el conflicto con las FARC y la posición multidimensional de las víctimas.

Por la tarde tuvo lugar el taller impartido por  Alfred Fernández, director del Collège Universitaire Henry Dunant, sobre la acogida y el reconocimiento de las competencias para el diálogo intercultural. Se tratan conceptos tan esenciales como visiones del mundo, nivel de convicciones, posiciones posibles de diálogo y condiciones para el mismo entre personas con diferentes visiones del mundo.

El jueves Patrick Taran, presidente de Global Migration Policy Asociantes, subrayó la necesidad de reconocer a los inmigrantes como personas y a la inmigración como posible solución ante el desafío demográfico que se presenta en los países de Occidente. Además, definió la migración como el resultado directo de las políticas sectoriales de los países con mayor poder. Destacó que, pese al respeto hacia los derechos humanos, en la actualidad hay una fuerte tendencia a la reorganización de la gobernanza de la migración a través de legislación criminal y de control.

El último día del curso Giorgio Cerina, Director de Acción Exterior y Cooperación del Gobierno de La Rioja, aportó datos sobre la cantidad de refugiados acogidos en diversos países y la necesidad de considerarlos personas, ante todo. Además, destacó las tres fases de la ayuda humanitaria: preventiva, de emergencia y de rehabilitación temporal. La última intervención fue encomendada a Gabriel Orellana, consejero de la Misión Permanente de Guatemala ante las Naciones Unidas, que señaló los derechos de los pueblos indígenas y sus tres mecanismos de protección y garantía de participación en las Naciones Unidas: el Foro Permanente, el Relator especial y el Mecanismo de Expertos.

 Nerea Palacios y Andrea Ranedo.

18/07/2017

Un ancien participant nommé au CERD

bakari.png
Monsieur Bakari Sidiki Diaby, diplômé du Collège Universitaire Henry Dunant en 2015, vient d’être nommé membre du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale.

Il participe actuellement au programme de doctorants mis en place entre le Collège Universitaire Henry Dunant et l’Universitat Internacional de Catalunya.

Né en 1976 en Côte d’Ivoire, il choisit de s’orienter vers des études de droit public fondamental l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Dès 2007, il se spécialise dans le domaine des droits de l’Homme avec le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en droit de l’Homme et le Certificat en Droits de l’Homme et Culture de la Paix de l’Institut de la Dignité et des Droits Humains du Cerap à Abidjan (Côte d’Ivoire). Il devient très actif en 2011 en promouvant les droits de l’Homme et le droit international au sein des Armées Africaines en tant que coordinateur général de la Coordination National des Droits de l’Homme pour les Armées. La même année, il est le pionnier de l’Institut Africain des Droits de l’homme pour les Armées (IADHA) et de la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (Camp Gallieni, Abidjan, Plateau).

Il est actuellement Secrétaire Exécutif Adjoint de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) et le Secrétaire Permanent des Institutions Nationales des Monétaire Ouest Afrique.

Maéva Guyot

13/07/2017

Solidarité internationale : principe ou droit ?

Le séminaire « Rapprochement des cultures – Solidarité internationale : principe ou droit ? » s’est tenu entre le 5 et le 7 Juillet 2017 à Genève. Durant ces trois jours de séminaire, le terme « solidarité » fut analysé dans ses dimensions anthropologiques, économiques et politiques afin de comprendre sa portée et son impact dans la mise en œuvre des droits de l’homme. La question des minorités en Espagne et l’enseignement social catholique furent également abordés dans ce séminaire.

Le terme provient du latin et signifie « ce qui tient ensemble ». La solidarité est à la base de la construction d’une société : comme l’a rappelé M. Fernandez, tout  être humain se développe dans un réseau naturel. Au niveau international, la solidarité met en lumière les obligations de chaque Etat membre vis-à-vis des droits de l’homme afin de développer «  un esprit d’unité entre les individus, les peuples, les Etats et les organisations internationales. » La déclaration proposée sur la solidarité internationale à l’Assemblée générale fut discutée par les participants.

La solidarité n’est pas une idée nouvelle dans le domaine de l’économie. En effet, les Etats sont interdépendants comme le souligne Monsieur Arot. Des pistes ont été évoquées pour parvenir à un renforcement de la solidarité internationale.

Ainsi, selon une approche centrée sur la politique, la solidarité trouverait plus de forces si elle prenait en compte l’idée de partenariats afin de mettre en commun les ressources existantes comme l’a expliqué Monsieur Rizzi. Un consensus s’est dessiné sur l’importance de la subsidiarité et de l’éducation dans le renforcement de la solidarité au niveau local et international. Ainsi, selon le principe de subsidiarité, les institutions existantes et l’Etat ne devraient pas agir à la place des groupes ou limiter leur liberté lorsqu’ils peuvent agir seuls (Monsieur Rizzi). L’éducation est quant à elle essentielle en ce qu’elle met en valeur l’interdépendance entre chaque membre de la société selon Madame Gandolfi. Plus encore, l’apprentissage de la portée de nos actes, les raisons qui nous ont poussés à agir et nos décisions d’action sont importants pour le développement de la solidarité (Monsieur Ferreira).

Mais faut-il pour autant aller dans le sens d’une normalisation de la solidarité ? Le choix d’une solidarité internationale obligatoire a divisé les intervenants.

Pour Monsieur Fernandez, passer du fait de la solidarité au droit est nécessaire car sans droit, il n’y a pas de société. Au contraire, pour Monsieur Arot, la solidarité se présume plus qu’elle ne se décrète. Enfin, pour Madame Matel Boatca, considérer la solidarité comme une question de droit est possible à condition de définir ce droit.

Maéva Guyot

 

solidarité.jpg