17/09/2012

La solidarité: pas seulement à bien plaire

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Vendredi dernier, l'Experte indépendante sur la Solidarité internationale et les droits de l'homme, Mme Virginia Dandan, a dialogué avec la société civile sur le contenu d'une Déclaration des Nations Unies sur la solidarité internationale. La question essentielle était celle de déterminer si la solidarité peut être considerée comme étant un principe de droit international.

En realité, on ne peut pas concevoir la communauté internationale sans la solidarité, qui est elle-même à l’origine des Nations Unies. Approfondir la notion de solidarité, c’est revenir aux origines du droit international public.  A ce propos, nous pouvons citer la phrase bien connue de Francisco Suarez: “L’humanité, quoique divisée en plusieurs royaumes et peuples, a toujours une unité non seulement spécifique mais également quasi politique et morale, indiquée par le précepte naturel de l’amour mutuel».

Il existe une communauté d’intérêts entre les nations. Et cette communauté a été renforcée par le processus de mondialisation. La question de la solidarité est devenue urgente du fait de ces nouvelles relations d’interdépendance entre les hommes et les peuples. D’après le dernier rapport de l’OECD sur les indicateurs de la mondialisation: Economic Globalisation Indicators, on assiste depuis quelques cinq ans à une mondialisation accélérée de l’activité économique ; le commerce international et les investissements directs à l’étranger se sont non seulement développés mais aussi complexifiés et depuis 2005 la Chine et les BRIICS sont devenus des acteurs importants des investissements internationaux.

La solidarité doit être le principe régulateur d’un nouvel ordre économique mondial qui établisse des relations entre les peuples basées sur la justice sociale. Mais, comme le souligne l’experte indépendante, un droit à la solidarité internationale va au-delà de la sphère économique et s’étend à d’autres domaines, contribuant en cela à la réalisation de tous les autres droits de l’homme.

Le Préambule de la Déclaration et plan d’action de Vienne exprime de façon explicite la valeur fondamentale de solidarité, lorsqu’il est question des valeurs qui doivent fonder le système international de protection des droits de l’homme, puis en précisant qu’il ne sera pas possible d’arriver à des progrès substantiels en termes de droits de l’homme sans coopération internationale ni solidarité.

De même, la Déclaration du Millénaire estime que les défis mondiaux ne pourront pas être relevés sans la solidarité internationale, considérée et réaffirmée comme une valeur fondatrice de la communauté internationale. On ne peut pas concevoir la communauté internationale sans la solidarité, qui est elle-même à l’origine des Nations Unies. Approfondir la notion de solidarité, c’est revenir aux origines du droit international public.  A ce propos, nous pouvons citer la phrase bien connue de Francisco Suarez: “L’humanité, quoique divisée en plusieurs royaumes et peuples, a toujours une unité non seulement spécifique mais également quasi politique et morale, indiquée par le précepte naturel de l’amour mutuel (…) ».

La solidarité est certes une valeur morale mais elle est aussi un principe de droit international. Il existe une communauté d’intérêts entre les nations. Et cette communauté a été renforcée par le processus de mondialisation. La question de la solidarité est devenue urgente du fait de ces nouvelles relations d’interdépendance entre les hommes et les peuples. D’après le dernier rapport de l’OECD sur les indicateurs de la mondialisation: Economic Globalisation Indicators, on assiste depuis quelques cinq ans à une mondialisation accélérée de l’activité économique ; le commerce international et les investissements directs à l’étranger se sont non seulement développés mais aussi complexifiés et depuis 2005 la Chine et les BRIICS sont devenus des acteurs importants des investissements internationaux.

La solidarité doit être le principe régulateur d’un nouvel ordre économique mondial qui établisse des relations entre les peuples basées sur la justice sociale. Mais, comme le souligne l’experte indépendante, un droit à la solidarité internationale va au-delà de la sphère économique et s’étend à d’autres domaines, contribuant en cela à la réalisation de tous les autres droits de l’homme.

Le Préambule de la Déclaration de Vienne exprime de façon explicite la valeur fondamentale de solidarité, lorsqu’il est question des valeurs qui doivent fonder le système international de protection des droits de l’homme, puis en précisant qu’il ne sera pas possible d’arriver à des progrès substantiels en termes de droits de l’homme sans coopération internationale ni solidarité.

De même, la Déclaration du Millénaire estime que les défis mondiaux ne pourront pas être relevés sans la solidarité internationale, considérée et réaffirmée comme une valeur fondatrice de la communauté internationale.

Claire de Lavernette, Coprésidente, Groupe de Travail des ONG sur l'éducation aux droits de l'homme

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