29/09/2017

XXIVe Université d’été

La partie présentielle de la XXIVe Université d’été du Collège Universitaire Henry Dunant s’est déroulée entre le 7 et le 11 août à Genève. 31 participants de 12 pays d’Afrique, d’Europe et du Maghreb selectionnés parmi plus de 250 candidats ont suivi une semaine de formation sur les droits de l’Homme.

Les participants ont assisté à des cours qui présentent le système international de la protection des droits de l’Homme, les objectifs du développement durable et les organes des traités. Un focus a été fait sur le droit au développement et l’économie contemporaine. Une réflexion sur la définition de l’universalité et sa réalité concrète a permis aux participants de mener une présentation de groupe.DSC_0141.jpg

La formation coincidait avec la session du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale à laquelle les participants ont assisté. Un briefing leur avait été donné avant la session du pays de l’Equateur par Marc Bossuyt, membre du Comité.

Les participants ont également contribué au premier rapport de l’Observatoire des droits économiques, sociaux et culturels du Collège Universitaire Henry Dunant présenté le 25 septembre au Palais des Nations.

Enfin, une visite de la ville de Genève a dévoilé des lieux clés dans l’histoire des droits de l’Homme. Cette visite était ouverte au public.

 Maéva Guyot

 

 

21/09/2017

Premier rapport mondial sur les droits économiques, sociaux et culturels

 

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Lundi prochain sera présenté dans le cadre du Conseil des droits de l'homme le premier rapport sur la situation des droits économiques, sociaux et culturels. Il s'agit d'une initiative de l’Observatoire international créée par le Collège Universitaire Henry Dunant avec un objectif précis : contribuer à l’effectivité des droits économiques sociaux et culturels.

 Ce rapport se situe dans le sillage de  la dernière résolution du Conseil des droits de l'homme sur les droits économiques, sociaux et culturels adoptée par consensus et qui, dans son paragraphe 17: apprécie et encourage les importantes contributions que  (…) la  société civile, y compris les  organisations  non gouvernementales, les établissements universitaires et instituts de recherche (…) apportent à la question de la réalisation et de la jouissance des droits économiques, sociaux et  culturels, notamment les activités de formation et d’information.

 Issu effectivement de l’action coordonnée de la société civile et des universités il présente la situation du droit à l'éducation et du droit à la santé dans 42 pays d'Afrique, Asie, Amérique et Europe.

Palais des Nations

salle XXVII

13h30 - 15h

Flyer CDH_17 fr.pdf

07/09/2017

Education aux droits de l'homme: la transparence des politiques

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Ces dernières années, la transparence est devenue un élément clé pour l’évaluation des politiques et pour la mise en place des bonnes pratiques. 

                La Commission des droits de l’homme des Nations Unies avait déjà placé la transparence parmi les caractéristiques de la bonne gouvernance. D’après la Résolution 2000/63 la bonne gouvernance comprend cinq caractéristiques : transparence, responsabilité, obligation de rendre compte, participation et prise en compte des besoins de la population.

                On pourrait estimer que sans transparence, la participation et la reddition de comptes pourraient difficilement exister. Pour cette raison, dans Education 2030 la transparence se présente comme une nécessaire clé pour la participation de la société civile dans la mise en place des politiques éducatives. Le Programme mondial sur l’éducation aux droits de l’homme avait déjà signalé également l’importance de la transparence. Mais les idées doivent se transformer en actions.

                Un groupe d’ONG et d’Universités dirigé par OIDEL a étudié la transparence des rapports présentés par les Etats concernant les politiques relatives à la deuxième phase du Programme mondial sur l’éducation aux droits de l’homme (enseignement universitaire et formations des agents publics).

                Un bilan mitigé ressort de cette étude qui sera présenté le 13 septembre dans le Cadre du Conseil des droits de l’homme. Alors que certains Etats comme l’Italie, la Suisse ou le Chili ont présenté des rapports conséquents, d’autres pays du Nord se sont contentés d’une information succincte qui ne permet pas de se faire une idée des politiques entreprises. Malheureusement, ces absences d’informations ne permettent pas de connaitre la situation de l’éducation aux droits de l’homme et donc de progresser dans ces pays.

Evènement parallèle mercredi 13 septembre / Salle XV (attention 2ème étage) 14h – 15h

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05/09/2017

Programme Mondial en droits de l'homme: rapport a mi-parcours

 

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Le Bureau du Haut-Commissaire aux droits de l’homme vient de publier le rapport à mi-parcours de la troisième phase (2015-2019) du Programme mondial d’éducation dans le domaine des droits de l’homme. (Doc A/HRC/36/24). Le rapport  se fonde sur les renseignements reçus de 20 États et de 18 institutions nationales des droits de l’homme.

Selon le rapport des informations réunies dans le présent rapport que des efforts importants ont été faits dans certains pays depuis 2015 dans le domaine de l’éducation et de la formation aux droits de l’homme mais ils ne s’inscrivent pas nécessairement dans une stratégie élaborée dans le contexte spécifique du Programme mondial d’éducation dans le domaine des droits de l’homme.

Par exemple, des stratégies sectorielles globales ont été adoptées quant à l’éducation aux droits de l’homme dans le système scolaire alors que les actions menées, souvent dans le contexte de réformes, ont été au-delà de l’élaboration des programmes et ont touché à la politique éducative, à la formation des enseignants et des autres personnels éducatifs aux droits de l’homme et au développement de la recherche et des activités extrascolaires. De surcroît, certains efforts de formation

aux droits de l’homme ont été faits dans le cadre de stratégies plus larges visant à aborder les questions de droits de l’homme dans des contextes spécifiques, avec des axes thématiques communs (tels que la migration, le genre et la diversité), et l’utilisation de méthodes participatives et centrées sur l’apprenant. La coopération entre les acteurs nationaux − entités gouvernementales, institutions nationales des droits de l’homme, organisations de la société civile et monde universitaire − et entre ceux-ci et les organisations régionales et internationales semble être un élément récurrent et prometteur.

De nouveaux défis sont apparus d’après le rapport, notamment en ce qui concerne la formation des professionnels, par exemple la confrontation entre mise en œuvre d’initiatives de formation ponctuelles et stratégies globales, ou l’évaluation et le suivi inadéquats des processus de formation. En outre, la formation aux droits de l’homme des journalistes et des professionnels des médias semble moins développée que celle de publics plus « traditionnels » tels que les forces de l’ordre.

(Extrait des conclusions du Rapport)

31/08/2017

Assessement of Human Rights Education: completeness and transparency

 

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In the Education 2030 Framework for Action, Civil Society Organizations play essential roles. They need to be engaged and involved at all stages, from planning through to monitoring and evaluation, with their participation institutionalized and guaranteed.

CSOs can:·(…) document and share evidence from practice, from citizens’ assessments and from research to inform structured policy dialogue, holding governments accountable for delivery, tracking progress, undertaking evidence-based advocacy, scrutinizing spending and ensuring transparency in education governance and budgeting ( par. 80)

The purpose of the analysis of the national reports of the Second Phase of the World Programme was, in fact, to focus on the quality of the Reports and not on the content. More points are attributed for the submission of the Report and the accessibility to the information, the methodical answering and completeness of the answers.

Furthermore, the accent was put on verifiability and transparency of the examples of innovation. The reason behind this division is because, once more, theaim of this analysis is to evaluate States’ Reports based on completeness and transparency. Importance was given to verifiable examples and cases of good practice that could be found online, more than the actual application or results of the same.

Side event in the Human Rights Council

13 September 2017_14h-15h

Room XV

 

19/07/2017

Los derechos humanos en el contexto de la movilidad humana: una crisis multidimensional

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 La inauguración del curso fue a cargo de  Emilio Pin, Consejero de derechos humanos de la Misión de España, en compañía de  Ana María Vega, directora de la Cátedra UNESCO Ciudadanía democrática y libertad cultural, quienes subrayaron la idea de empoderar el término movilidad humana frente a la migración.  A continuación, Michele Brunelli, profesor de la Universidad de Bérgamo, realizó una distinción entre la migración y la desterritorialización, describiendo las razones económicas, políticas y sociales por las cuales las personas migran. Siguiendo con los motivos que impulsan la movilidad humana en el escenario internacional actual Claudia Mosquera, profesora de la Universidad Nacional de Colombia, tomando como referencia su país, introdujo el concepto de “capitalismo de apropiación violenta” y señaló la transmisión de conocimientos producida en Colombia a raíz de la movilidad.

Ignasi Grau, colaborador científico de OIDEL, explicó el sistema internacional y el funcionamiento de la protección de los derechos humanos en sus diversas fases. Tras la presentación, los participantes del curso tuvieron la oportunidad de realizar el seguimiento del Grupo de Expertos de Pueblos Indígenas que tuvo lugar en la Sala XX del Palacio de las Naciones Unidas.

La primera intervención del miércoles estuvo a cargo de Luis Vázquez, periodista y secretario general de la Asociación de Prensa Extranjera en Suiza, que abordó la posición de los medios de comunicación y su influencia en la opinión pública. Posteriormente, la profesora Claudia Mosquera siguiendo con su discurso sobre Colombia ahondó en el proceso de construcción de paz incidiendo en el conflicto con las FARC y la posición multidimensional de las víctimas.

Por la tarde tuvo lugar el taller impartido por  Alfred Fernández, director del Collège Universitaire Henry Dunant, sobre la acogida y el reconocimiento de las competencias para el diálogo intercultural. Se tratan conceptos tan esenciales como visiones del mundo, nivel de convicciones, posiciones posibles de diálogo y condiciones para el mismo entre personas con diferentes visiones del mundo.

El jueves Patrick Taran, presidente de Global Migration Policy Asociantes, subrayó la necesidad de reconocer a los inmigrantes como personas y a la inmigración como posible solución ante el desafío demográfico que se presenta en los países de Occidente. Además, definió la migración como el resultado directo de las políticas sectoriales de los países con mayor poder. Destacó que, pese al respeto hacia los derechos humanos, en la actualidad hay una fuerte tendencia a la reorganización de la gobernanza de la migración a través de legislación criminal y de control.

El último día del curso Giorgio Cerina, Director de Acción Exterior y Cooperación del Gobierno de La Rioja, aportó datos sobre la cantidad de refugiados acogidos en diversos países y la necesidad de considerarlos personas, ante todo. Además, destacó las tres fases de la ayuda humanitaria: preventiva, de emergencia y de rehabilitación temporal. La última intervención fue encomendada a Gabriel Orellana, consejero de la Misión Permanente de Guatemala ante las Naciones Unidas, que señaló los derechos de los pueblos indígenas y sus tres mecanismos de protección y garantía de participación en las Naciones Unidas: el Foro Permanente, el Relator especial y el Mecanismo de Expertos.

 Nerea Palacios y Andrea Ranedo.

18/07/2017

Un ancien participant nommé au CERD

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Monsieur Bakari Sidiki Diaby, diplômé du Collège Universitaire Henry Dunant en 2015, vient d’être nommé membre du Comité de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale.

Il participe actuellement au programme de doctorants mis en place entre le Collège Universitaire Henry Dunant et l’Universitat Internacional de Catalunya.

Né en 1976 en Côte d’Ivoire, il choisit de s’orienter vers des études de droit public fondamental l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Dès 2007, il se spécialise dans le domaine des droits de l’Homme avec le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en droit de l’Homme et le Certificat en Droits de l’Homme et Culture de la Paix de l’Institut de la Dignité et des Droits Humains du Cerap à Abidjan (Côte d’Ivoire). Il devient très actif en 2011 en promouvant les droits de l’Homme et le droit international au sein des Armées Africaines en tant que coordinateur général de la Coordination National des Droits de l’Homme pour les Armées. La même année, il est le pionnier de l’Institut Africain des Droits de l’homme pour les Armées (IADHA) et de la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (Camp Gallieni, Abidjan, Plateau).

Il est actuellement Secrétaire Exécutif Adjoint de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) et le Secrétaire Permanent des Institutions Nationales des Monétaire Ouest Afrique.

Maéva Guyot

13/07/2017

Solidarité internationale : principe ou droit ?

Le séminaire « Rapprochement des cultures – Solidarité internationale : principe ou droit ? » s’est tenu entre le 5 et le 7 Juillet 2017 à Genève. Durant ces trois jours de séminaire, le terme « solidarité » fut analysé dans ses dimensions anthropologiques, économiques et politiques afin de comprendre sa portée et son impact dans la mise en œuvre des droits de l’homme. La question des minorités en Espagne et l’enseignement social catholique furent également abordés dans ce séminaire.

Le terme provient du latin et signifie « ce qui tient ensemble ». La solidarité est à la base de la construction d’une société : comme l’a rappelé M. Fernandez, tout  être humain se développe dans un réseau naturel. Au niveau international, la solidarité met en lumière les obligations de chaque Etat membre vis-à-vis des droits de l’homme afin de développer «  un esprit d’unité entre les individus, les peuples, les Etats et les organisations internationales. » La déclaration proposée sur la solidarité internationale à l’Assemblée générale fut discutée par les participants.

La solidarité n’est pas une idée nouvelle dans le domaine de l’économie. En effet, les Etats sont interdépendants comme le souligne Monsieur Arot. Des pistes ont été évoquées pour parvenir à un renforcement de la solidarité internationale.

Ainsi, selon une approche centrée sur la politique, la solidarité trouverait plus de forces si elle prenait en compte l’idée de partenariats afin de mettre en commun les ressources existantes comme l’a expliqué Monsieur Rizzi. Un consensus s’est dessiné sur l’importance de la subsidiarité et de l’éducation dans le renforcement de la solidarité au niveau local et international. Ainsi, selon le principe de subsidiarité, les institutions existantes et l’Etat ne devraient pas agir à la place des groupes ou limiter leur liberté lorsqu’ils peuvent agir seuls (Monsieur Rizzi). L’éducation est quant à elle essentielle en ce qu’elle met en valeur l’interdépendance entre chaque membre de la société selon Madame Gandolfi. Plus encore, l’apprentissage de la portée de nos actes, les raisons qui nous ont poussés à agir et nos décisions d’action sont importants pour le développement de la solidarité (Monsieur Ferreira).

Mais faut-il pour autant aller dans le sens d’une normalisation de la solidarité ? Le choix d’une solidarité internationale obligatoire a divisé les intervenants.

Pour Monsieur Fernandez, passer du fait de la solidarité au droit est nécessaire car sans droit, il n’y a pas de société. Au contraire, pour Monsieur Arot, la solidarité se présume plus qu’elle ne se décrète. Enfin, pour Madame Matel Boatca, considérer la solidarité comme une question de droit est possible à condition de définir ce droit.

Maéva Guyot

 

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30/06/2017

V cours sur la protection des DDHH: l’Amérique du Sud et le CUHD au Palais des Nations

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Dans le contexte de la 35ème session du Conseil des Droits de l’Homme, le Collège Universitaire Henry Dunant (CUHD) a offert un cinquième cours sur “La promotion et la protection des droits de l’homme” aux participants d’Amérique du Sud.

Lors de la semaine du 12 au 16 juin, les élèves ont eu la possibilité d’assister aux réunions du Conseil au Palais des Nations et de voir en pratique ce qu’ils avaient appris durant les cours. À la fin, en guise d’examen, ils ont rédigé un rapport sur les changements législatifs, jurisprudentiels et d’opinion publique qui ont servis en matière d’éducation et de santé en 2016 dans chacun de leurs pays. De cette façon, ils ont contribué au projet ObiDESC, que le CUHD développe afin de pouvoir surveiller le progrès que font les États.

À titre personnel, en tant qu’élève, ce qui m’a paru le plus attirant a été le fait de pouvoir voir comment fonctionne le Système des Nations Unies depuis l’intérieur. Des conférences comme celle de Mme. María Vivar Aguirre sur le Haut-Commissaire des Droits de l’Homme ou encore celle de M. Alfred de Zayas sur le nouvel ordre international ont été d’un intérêt immense. Finalement l’ambiance détendue et la diversité de cultures n’ont fait qu’améliorer un déjà très bon séjour.

Eugenia de Lacalle

PS : voici une petite vidéo sur la remise des diplômes

 

13/06/2017

Transhumanisme et cyberculture. Science et droits de l'homme

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L’objectif de cet événement parallèle est de réfléchir aux relations entre les droits de l’homme et la science et la technique. Cela est d’une importance cruciale lorsque les développements de la biologie, des nanotechnologies et l’informatique notamment posent des défis  fondamentaux aux droits de l’homme. Il s’agit de regarder la science  à la lumière des droits de l’homme et de placer le respect et la protection des droits surtout les droits économiques, sociaux et cultures – notamment des droits culturels - au  centre du développement humain durable.

 La science et la technique renferment des pouvoirs qui doivent être au service de la personne humaine et ne pas être utilisés pour son asservissement. Il faut toujours rappeler la sentence de Rabelais : science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Les sociétés, avec la création des  institutions éthiques, sont conscientes des dangers d’une science et d’une technique qui estime nécessaire de faire tout ce qui est techniquement possible. Dépassant une vision purement instrumentale de la raison, les droits de l’homme et l’éthique posent des limites et des régulations.

Mercredi 14 juin 2017 /14h00 15h00

Nouvelle salle Palais des Nations  SALLE I

PREMIER ETAGE

Accueil

Angelamaria Loreto, PrésidenteIUS PRIMI VIRI International

 Panel

Osman El Hajjé, Professeur d’Université, Vice-président, IUS PRIMI VIRI International

Alfred Fernandez, Directeur Général, OIDEL

Juan García, Professeur, Faculté d’éducation, Université Nationale d’Education à Distance (Espagne)